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Rue Gerty Archimède

In 4- Rencontres/événements, Chronique des matins calmes on 26 avril 2008 at 2:15
baptême de la rue Gerty Archimède en présence d'Anne Hidalgo et de madame la maire du 12è arrondissement

baptême de la rue Gerty Archimède en présence d'Anne Hidalgo et de madame la maire du 12è arrondissement

Gerty Archimède est née le 26 avril 1909. Elle aurait à ce jour 99 ans. Aînée de 5 ans du poète décédé il y a peu avec qui elle a mené des combats, elle a une rue à son nom depuis près d’un an, et Césaire en aura tout autant, comme Saint-George, il y a quelques ans. Les rues de Paris se créolisent.

discours

discours

Pour cet anniversaire je publie sur ce blog le discours que j’ai prononcé à l’occasion du baptême de la rue Gerty Archimède (12è) le 22 mai dernier:

Chère tante Gerty,

Voilà, tu as une rue avec des cris d’enfants, une école, une volière, des oiseaux d’avenir dans une rue enfantée par ton nom. Ce n’est pas la première, mais elle est à Paris. Elle fleurit en ce temps des cerises. Et les merles moqueurs à compter de ce jour y mêleront un accent créole à celui des faubourgs. Mais elle est à Paris, près des quais de la Seine et tout près de Germaine, ta petite sœur tant aimée, décédée et noyée à deux pas, emportant un enfant dans son ventre. Un enfant que tu n’as jamais eu. Tu n’as pas eu d’enfants mais tu es la marraine de tous ceux que tu n’as pas eus. De Guadeloupe, de Martinique, de la Guyane et de la Caraïbe, et même aujourd’hui de Paris, tous peuvent se dire d’une façon ou d’une autre ton enfant, ton neveu ou ta nièce. Tous peuvent t’appeler comme je l’ai toujours fait « tante Gerty ». Car il ne fait aucun doute que tu es notre tante, à nous tous. C’est par toi et des êtres comme toi, par l’emblème de leur vie donnée en exemple, qu’une famille, élargie à une île apparaît. Et au-delà de cette île, d’autres îles, tout l’ensemble caraïbe attaché par le temps et l’espace aux immenses continents. Et il n’est pas à douter qu’en Afrique où tu portas ton combat pour les droits des plus faibles et des plus démunis, en Amérique où ta lutte a trouvé l’écho d’autres combats pour l’émancipation humaine, en Europe où, jusqu’à l’est des Balkans a retenti ta voix, il n’est pas à douter qu’il s’y trouve des personnes qui t’appellent tante Gerty. Tante Gerty, tu n’as pas eu d’enfants, mais on sait à quel point tu aimais t’entourer de leurs cris comme celui des oiseaux. Mais on sait à quel point ces marguerites blanches éclairant ton salon te chantaient en silence cet amour auquel tu auras renoncé. Ta robe noire d’avocate avec son seul pétale fit un deuil silencieux, tout comme fit la soutane de Raymonde, ta petite sœur religieuse appelée Sœur Suzanne. Les enfants comme les oiseaux ont ceci de commun qu’ils nous font mesurer tout le poids de ce monde. Toi tu l’as endossé tout comme sœur Suzanne avec le costume d’un cruel renoncement. Elle a, sur sa poitrine, porté toute sa vie une croix. Toi sa grande sœur, tu as combattu Sainte-Croix. Sainte-Croix, ton père. Sainte-Croix Archimède, maire de Morne-à-l’eau. Il est des noms aussi lourds que les choses qu’ils désignent. Ton père t’a montré un chemin que tu as suivi bien docile pour un temps et puis, tu t’es retournée et tu as ouvert ton propre chemin. Tu t’es faite avocate contre son gré, tu t’es engagée en politique dans l’arène réservée aux seuls hommes. Tu es entrée au parti communiste et tu as fondé un journal : l’Etincelle. Tu as pris le parti des femmes, celui de l’espoir et celui des enfants. Mais jamais un parti, une couleur, ou une position n’ont été synonymes à tes yeux d’un quelconque enfermement ou de quelque exclusion. Tu as défendu les femmes, mais pas contre les hommes : avec eux et pour eux. Tu as soutenu la cause noire, mais pas contre les blancs : avec eux et pour eux également. Tu as lutté pour les Antilles, la Guyane et les anciennes colonies, mais pas contre la France : pour la république fondatrice d’une nation. Ni le sexe, ni la couleur, ni la naissance n’ont été à tes yeux un destin. Tu as cru en l’idéal communiste parce qu’il montrait le chemin de l’histoire rimant en ce temps avec le mot espoir. On t’a fait députée, et tout près de la Seine, l’Assemblée nationale, et tout près de Germaine, tu gardais tes grands yeux vers l’aval, vers le Havre, le grand Ouest, les Antilles, la Guyane. Fidèle à toi-même, fidèle à tes promesses et tes engagements, fidèle à tes origines, fidèle à ton pays, ta nation, ton parti, tu étais amoureuse. Amoureuse d’un combat pour l’amour, la liberté et l’égalité. Tu étais femme, femme politique, femme, femme engagée, femme, femme communiste, femme, femme de combats, femme, femme créole et femme française, mais d’abord femme, et surtout femme. Et peut-être parce que tu étais femme, tu mesurais peut-être mieux que les hommes qui t’entouraient et te respectaient, toute l’ampleur du combat qui était à mener.

Enfants de l'école Gerty Archimède (12è arrondissement de Paris)

Enfants de l'école Gerty Archimède (12è arrondissement de Paris)

Combat pour le travail, combat pour l’égalité entre couleurs et entre sexes, combat pour les droits sociaux, combat pour l’éducation, le savoir et la culture. Alors, ici, tout près de la Seine, tout près de Germaine et du port de Bercy qui sent la même sueur que celle des dockers de Basse-terre, tes amis, qui résonne encore du bruit des barils éventrés de rhum ou de vin, peu importe, tu as ta rue dans Paris. Et quelle rue ! Toi qui connais si bien la Seine, toi qui comme elle, Archimède, Gerty Archimède, sais mieux que quiconque par l’histoire et par ton histoire, qu’un corps humain plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, largement supérieure au poids du volume de fluide déplacé. Toi qui as la mémoire douloureuse de l’histoire et l’utopie joyeuse du présent, tu nous invites dans ta rue qui commence par un lieu d’instruction et s’ouvre sur un lieu de culture à travers un espace de travail. Tu nous dis, à nous tous ici présents que nous ne sommes pas arrivés, que ce n’est qu’un chemin. Mais quel chemin ! Ton chemin.

Merci Gerty.

De la place de l’auteur au théâtre

In 4- Rencontres/événements on 23 novembre 2007 at 1:47

Au théâtre de Soho, à Londres, un débat passionnant a été ouvert sur la place de l’auteur dramatique dans les théâtres contemporains anglais et français. Ahmed Ghazali, auteur, a désiré prolonger ce débat en s’en ouvrant aux différents participants dans une lettre à laquelle je réponds.

Ahmed Ghazali:
Comme nous nous sommes promis de continuer notre échange, je me propose d’ouvrir le bal. En fait, je ressens le besoin de parler parce que je suis resté un peu frustré après notre débat au théâtre Soho. J’ai le sentiment que nous étions trop hâtifs dans notre jugement sur l’expérience française en matière de relation entre l’auteur dramatique et la scène. Si je résume bien, il a été dit ceci : Contrairement à ce qui se passe en Grande-Bretagne, en France, l’auteur dramatique serait mis à l’écart de la scène à cause de l’hégémonie du metteur en scène. Je voudrais nuancer cette vision.
On ne peut pas expliquer la distance qui existe en France entre l’auteur dramatique et la scène uniquement de manière négative par l’hégémonie du metteur en scène. En partie, elle est le fruit d’une tradition philosophique riche et influente (Barthes, Foucault, Derrida,…) qui a amené à voir le texte théâtral (et littéraire en général) comme un objet autonome, indépendant de son auteur, et même plus grand que lui quand il fonctionne bien. De cela découle que l’auteur n’est pas nécessairement le meilleur lecteur de son texte, mais plus encore cela conditionne l’attitude créative de l’auteur. Un auteur qui croit que son texte est autonome et lui échappe n’écrit pas de la même manière qu’un auteur qui pense qu’il tient toutes les ficelles de son processus d’écriture.
Par ailleurs en France on a tendance à croire que le métier d’auteur dramatique gagne à être indépendant de la scène et qu’il tient sa force de cette autonomie là. On pense que la fonction de l’écriture dramatique n’est pas d’obéir à la scène mais de la mettre en question et même la réinventer. Un auteur trop attaché à la scène aura tendance à lui obéir et respecter ses normes. Une écriture trop attachée aurait-elle pu donner Claudel, Beckett, Genet, Koltès, Novarina, Lagarce? Nous savons que ces auteurs ont écrit dans l’isolement des textes qui ont été d’abord rejetés par la scène de leur époque avant que de nouvelles mises en scène n’aient vu le jour pour les porter. De ce point de vue, le théâtre britannique nous semble peu intéressé par ces expériences de rupture, les auteurs anglais nous semblent répéter à l’infini une même structure narrative qui leur réussit bien (mais peut-être est-ce une vision simplifiée ?).
Voilà de quoi brasser un peu plus nos idées. Et puisque nous avons commencé à penser à un thème ou un sujet de réflexion pour une éventuelle prochaine rencontre, je mets dans la cagnotte celui-ci : La troisième voie. On reconnaît là la fameuse expression qui a fait la réputation de Tony Blair, et qui semble-t-il fait rêver Sarkozy. Y-a-t-il une troisième voie entre (ou au dessus) des expériences française et britannique? Est-ce une illusion qui fera son temps? L’intérêt de cette expression est que l’auteur peut l’interpréter thématiquement (modèle sociale, économique,…) mais aussi esthétiquement (une façon d’écrire, de faire le théâtre,…) et surtout elle oblige à penser les deux expériences (pour ne pas dire le deux modèles) en même temps.
Bonne réflexion à tous.

Ahmed Ghazali

Ahmed Ghazali

Alain Foix:
Ahmed, ta question est intéressante et je te remercie de t’être ouvert de cette « frustration » au sujet de nos débats au Soho theatre.
Je dois dire que je ne partage pas du tout ton point de vue. Tu évoques l’évolution du rapport au texte théâtral par cette « tradition » philosophique née en France qui vise à penser l’autonomie du texte par rapport à son auteur. Tu cites Barthes, Foucault, Derrida, mais on pourrait citer l’ensemble des penseurs structuralistes. Ce structuralisme dont l’interprétation fallacieuse et l’utilisation mal comprise tant par des artistes que par des politiques a ouvert à de véritables catastrophes à partir de la fin des années 70. Ce n’est pas tant ces philosophes que je mets en cause (bien que d’un point de vue purement philosophique, il y a un vrai débat déjà ouvert en son temps par des philosophes, ethnologues, sociologues, psychologues… s’opposant à cette « pensée à étagères ». Débat loin d’être terminé.) mais leurs interprétations pratiques par les tenants d’un post-modernisme artistique et politique qui ont essentiellement tiré de cette pensée la notion d’un néo-relativisme. Ainsi (pour grossir le trait), il était devenu normal d’accepter l’excision puisque cela procédait d’un respect de l’identité d’un peuple basé sur la structure spécifique de son langage culturel. Un texte valait par sa structure signifiante, sa forme, indépendamment du sens qu’y inscrivait l’auteur. Ainsi le signifiant a pris son autonomie par rapport au signifié. On en est arrivé du point de vue artistique à un nouveau formalisme et un maniérisme contemporain qui finalement n’intéressait que ceux qui le produisaient et ceux qui en détenaient les codes. En littérature, il y eut par exemple cette période catastrophique (qu’a dénoncée récemment Michel Le Bris à la télévision) où il était devenu ridicule et ringard de raconter une histoire. Il y eut la mort annoncée du roman par sa coupure avec le lecteur même. La mise à l’écart de l’auteur par la saisie de son propre texte a fait de celui-ci un objet comme tu le dis si bien. Mais le texte est-il vraiment un objet ? Où est passé le sujet ? That is the question.
S’emparant du rhizome de Deleuze et Guattari, du fragment barthien ou de la « différance » derridienne, les metteurs en scène se pensant artistes autonomes ont agi avec les textes comme des plasticiens. Ils déclarèrent alors qu’on peut « faire théâtre de tout » même d’un bottin ou d’un agenda. Il ont alors oublié que le texte de théâtre était d’abord texte de théâtre, c’est-à-dire développant une dramaturgie, un sens purement théâtral. Bien entendu, je ne suis pas du tout contre le fait de faire d’un roman une adaptation théâtrale comme le fait parfois avec brio Didier Bezace (notamment la Femme Changée en Renard, magnifique pièce adaptée du roman de David Garnett). Mais cela veut dire que le metteur en scène devient réellement dramaturge, donc un second auteur.
Ce qui fut oublié, en écartant l’auteur, c’est sa relation de sens, relation organique avec le public. Ce que j’admire chez les metteurs en scène serviteurs du texte (j’ai la chance de travailler notamment avec Antoine Bourseiller et Bernard Bloch) qui font encore le gros de la tradition anglaise, c’est leur immense respect du sens et de la compréhension du public. Donc de la présence de l’auteur dans son œuvre face au public. Le travail entre l’auteur et le metteur en scène reste capital car ils travaillent tous deux sur le sens du texte. Texte qui, bien-sûr, échappe à son auteur d’une certaine façon puisqu’il le met aux mains des interprètes (ce mot signifie encore quelque chose). Mais justement, raison de plus. Puisque le texte acquiert sur scène son autonomie, il est plus que vital pour le faire naître ainsi dans tout le déploiement de son sens (de ses sens), que l’auteur et le metteur en scène qui devient alors une sage femme ou un maïeuticien, accouchent ensemble d’un bébé qui doit dès ses premiers pas acquérir une réelle autonomie.
Le débat reste ouvert.

De gauche à droite Ahmed Ghazali, Jonathan Meth, Alain Foix, Gabriel Gbadamosi

De gauche à droite Ahmed Ghazali, Jonathan Meth, Alain Foix, Gabriel Gbadamosi

Invitation au café philo AUTREMENT

In 4- Rencontres/événements on 15 novembre 2007 at 9:49

Voici une invitation émanant du CAFE PHILO AUTREMENT

Bonjour à tous,
Voici le sujet et l’invité de samedi 17 novembre à 16.45h à l’AROBASE
101, rue du Chevaleret, Paris 13e, métro François Mitterand:
Sujet du 17 novembre 2007 :

Quelle résistance contre la discrimination raciale ?
OBEISSANCE OU TRANSGRESSION ?

NOTRE INVITE sera ALAIN FOIX, philosophe et dramaturge, auteur de la pièce « Pas de prison pour le vent », actuellement jouée au LUCERNAIRE
www.cafephiloautrement.fr

La discrimination est-elle affaire de philosophie?
Assurément, au moins depuis que les Grecs ont inventé la démocratie pour les Athéniens, mais non pour des BARBARES, à savoir les étrangers, ni pour les esclaves, les femmes et les enfants.
Il faut attendre les LUMIERES et la Révolution française de 1789 pour inscrire les droits de l’homme dans la constitution et abolir l’esclavage en 1848, ce qui n’a pas empêché les discriminations de refleurir dans les guerres coloniales, puis dans les pratiques néocolonialistes.
Pourquoi serions-nous tous concernés?
Parce que la philosophie est une affaire de tous et qu¹elle s¹efforce de lutter contre les préjugés qui réduisent l¹autre à son faciès ou sa couleur de peau, sans tenir compte ni de ce qu¹il est ni de ce qu’il fait.
Quelle résistance opposer à de tels préjugés quand ils s¹appliquent de façon sournoise? Telle est la question au coeur de la pièce de théâtre d’Alain FOIX, philosophe et dramaturge, que nous allons discuter avec lui.
Soyez concernés et invitez vos amis!
Cordialement
Britt et Christian

Salon du Livre de l’Outre-Mer

In 3- Spectacle vivant, 4- Rencontres/événements on 16 octobre 2007 at 4:23


logo_salonoutremer.jpg1) Rencontre avec Alain Foix - Samedi 20 Octobre 2007
Salon Delgrès : 15h45 - 16h15

2) Représentation théâtrale de Pas de prison pour le vent
Dimanche 21 Octobre - Salle Félix Eboué - 14h30
Mise en scène d’Antoine Bourseiller. Avec Marie-Noelle Eusèbe, Sonia Floire, Mariann Mathéus, Alain Aithnard.

Entrée libre et gratuite
Secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer
27 rue Oudinot, 75007 Paris
www.outre-mer.gouv.fr

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FENCE A ISTANBUL

LE FENCE, réseau européen d’auteurs de théâtre se réunissait à Istanbul du 31 mars au 8 avril 2007 dans le cadre du festival de théâtre Oyun Yaz. Au programme réunions débat sur l’état du théâtre en Turquie et en Europe, la place de l’auteur, du metteur en scène, les réseaux et moyens de production. Egalement spectacles et lectures.

FENCE ISTANBUL EN IMAGES:

séance de travail au hammam
autre groupe de travail au hammam
no comment

no comment

autre groupe de travail au hammam

Littérature, psychanalyse et philosophie

In 4- Rencontres/événements on 24 septembre 2007 at 11:53

Débat intéressant au festival La bibliothèque Idéale de Strabourg autour des ouvrages d’Irvin Yalom. Notamment Et Nietzsche a pleuré (passionnant roman dans lequel Nietzsche rencontre le professeur Breuer, maître de Freud par l’entremise de Lou Andréas Salomé). Je suis également invité à parler sur ce thème de mon roman Vénus et Adam.

photo Jean Marie Steinlein

photo Jean Marie Steinlein

Rencontre au Maud’huy avec Maryse Condé autour de Ta Mémoire, Petit Monde

In 4- Rencontres/événements on 16 juin 2007 at 4:12

Bel entretien avec Maryse Condé dans la maison coloniale Le Maud’huy à Saint-François (Guadeloupe), formidable jouteuse et critique rigoureuse autour de mon ouvrage Ta Mémoire, Petit Monde. En présence du Maire de Saint-François, du DRAC de Guadeloupe, et de personnalités Guadeloupéennes de la Culture sous les auspices bienveillants de la maîtresse des lieux, organisatrice de la rencontre: Marie Abraham, et le regard amusé de ma mère à qui ce livre est dédié.

Maryse Condé, Marie Abraham Despointes, Alain Foix

De gauche à droite: Maryse Condé, Marie Abraham Despointes, Alain Foix

joute sans merci et assistance nombreuse

joute sans merci et assistance nombreuse

Maryse Condé au premier plan

Maryse Condé au premier plan

Regards Croisés à Bruxelles

In 4- Rencontres/événements on 1 juin 2007 at 6:30

La Communauté Francophone de Belgique auprès de l’Union Européenne organise des colloques à Bruxelles intitulés Regards Croisés autour des questions culturelles touchant à la construction européennes. Ces questions sont pour les organisateurs des données déterminantes pour l’identité européenne. La culture entendue aussi comme partage, échange et dialogue non seulement avec les pays européens mais aussi les autres pays du monde. En juin 2007, je fus invité à modérer le débat sur la question de la relation culturelle entre l’Europe et le monde. Etaient présents des représentants de la Chine, du Maghreb et des pays arabes, de l’Afrique, des pays en voie d’intégration à l’Union Européenne, et bien-sûr des pays d’Europe. Voir le lien et les photos ci-dessous:

Regards croisés